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Massacre à la tondeuse // ft. Lawrence Doogood
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MessageSujet: Massacre à la tondeuse // ft. Lawrence Doogood Jeu 16 Fév - 19:19
Pour une fois, le ciel nuageux irlandais ne laissait pas tomber de trombes d’eaux à assommer un éléphant. En fait, il ne ruisselait même pas. Une légère brise s’était levée, toutefois trop faible pour chasser les cotonneux nuages gris. La lumière les traversant ressortait ainsi un peu terne, mais il fallait s’en contenter. C’était mieux que rien, uh.

Ashton accueillait cette accalmie avec soulagement. Comment jardiner quand, de la tempête à la bruine, le ciel ne cessait de ruisseler ? Postuler pour le métier de jardinier en Irlande : très mauvaise idée. ’Tu es un humain stupide, c’est tout. Tu aurais dû y réfléchir à deux fois, même trois, te connaissant, avant de demander ce travail. Dois-je te rappeler que tu n’es pas un demi-dieu, quelqu’un d’extraordinaire ? Tu es un simple, ordinaire, banal mortel, et-‘ ok tais-toi Artémis. Merci. ‘Revoie tes manières, Ashton Lucian Miller. Tu as de la chance que je ne te change pas en lapin cornu.’

Ashton soupira, retourna à sa tâche, c’est-à-dire couper l’herbe. N’allez pas vous imaginer que c’était une corvée, un truc rasoir, parce que d’accord, votre jardin est petit, tout comme votre pelouse, que vous devez tondre avec votre petite machine. Eh bah, Ashton, lui, avait disposition la tondeuse. Le truc sur lequel on montait, et qu’on pilotait comme un tracteur. On pouvait même broyer un élève ou deux avec l’excuse « désolé, je ne l’avais pas vu, vous savez, ces gamins quand ils s’étendent dans l’herbe haute, ils disparaissent et… » mais Ash risquait très probablement le renvoi s’il s’abaissait à faire quelque chose du genre. Et il n’était pas aussi stupide. Ni psychopathe. Tuer des gens avec une tondeuse, no thank you, il n’était pas Annie Wilkes.

Il secoua la tête, dit à Artémis de se taire alors qu’elle se mettait à lui lister tous les moyens qu’elle avait employés à tuer – surtout les hommes – et fit avancer l’imposante machine qui gronda en avalant déjà l’herbe. Il était attentif à chaque mouvement, très consciencieux dans son métier, aimant faire les choses bien. Non, il n’était pas du genre à bâcler. Il jeta un bref coup d’œil derrière, constatant avec satisfaction que la traînée que la machine et lui dessinaient était propre.

Il continua d’avancer, dans une trajectoire linéaire, suivant un chemin qu’il avait tracé mentalement, quand une couleur qui n’avait rien à faire dans l’océan de vert apparut dans le champ de vision d’Ashton. Du rouge. Enfin, roux. Roux foncé. Ashton n’était pas très calé, niveau couleur de cheveux. Car c’était une chevelure flamboyante qui ressortait de l’herbe. Et le propriétaire de ces cheveux était pile sur la trajectoire de la tondeuse. Il lui restait une vingtaine de mètres à parcourir, mais la personne ne bougeait toujours pas. Peut-être était-elle endormie ? Ash laissa échapper un soupir. Bordel, je vais devoir descendre et lui demander de dégager. Gentiment. Ca doit être un élève. J’ai pas le droit de les brusquer. Normalement. ’Tu te rappelles ? On respecte les femmes, on ne les traite pas comme des êtres inférieurs et-‘ Oh Artémis tu me les casses. ‘Casser quoi ?’ Laisse tomber. ‘… je t’avais déjà demandé d’arrêter d’employer ces expressions bizarres. Je n’y comprends rien.’ Bah continue de ne rien comprendre, c’est mieux comme ça.

Elle hurla un bon coup dans son esprit et Ashton grimaça. C’était qu’elle avait de la voix… Il tenta de l’ignorer alors qu’elle proférer ses habituelles menaces, tentant de prendre complètement possession de son corps, mais Ash avait du contrôle. Bien heureusement. Vu le tempérament d’Artémis, il n’aurait pas survécu longtemps si elle avait pu s’approprier l’intégralité de son corps, jusqu’aux fonctions motrices, et renverser ainsi la donne. Une vraie folle. Fallait savoir, tout de même ! Elle voulait vivre, elle voulait sa liberté, et elle se plaignait lorsqu’elle avait un hôte. Tss… Ash secoua sa tête blonde, mettant de côté – autant qu’il le put è Artémis et s’arrêta à une dizaine de mètres des cheveux flamboyants, mit pied à terre et s’approcha, les mains dans les proches de sa tenue de jardinier, là où l’on pouvait mettre des outils – oubliés dans le local. Il était temps de secouer le pauvre élève.

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MessageSujet: Re: Massacre à la tondeuse // ft. Lawrence Doogood Sam 27 Mai - 4:08
J’avais pratiqué mes pouvoirs une bonne partie de la nuit et je me sentais complètement épuisé. Tout au long de la journée, mes paupières avaient eu tendance à vouloir se fermer toute seules. À peine je m’accordais un instant pour les reposer que je tombais dans un profond sommeil quasiment instantanément. Ce n’était pas Hypnos qui allait s’en plaindre, mais moi j’avais manqué une bonne partie de la matière octroyée aujourd’hui. Cela ne m’inquiétait pas puisqu’apprendre seul n’était jamais un problème pour moi, mais le manque de concentration allait certainement rendre la chose pénible. J’avais donc décidé de faire un tour dans le parc afin de prendre un peu d’air frais et m’éveiller avant d’aller étudier. Malheureusement, j’avais atteint ma limite d’éveil possible et éventuellement m’effondrai dans l’herbe fraiche au beau milieu du terrain. Ainsi commença une aventure tumultueuse dans laquelle Aislinn et moi combattions ensemble des Hittites, et ce sans aucune difficulté de ma part. J’avais même défendu mon amie avec vaillance et une efficacité épatante. La grosse blague quoi! Abatant le dernier avec une machette, je me retrouvai immédiatement transporté dans le désert ou un immense navire avançait entre les dunes de sable. Je savais que je retrouvais mon « ennemi juré » ici : Auen…Pas Auen sympa, non non, l’autre, le sociopathe avec son couteau. Je voulais m’éveiller, mais en était incapable. Hypnos me rejoint, inquiet. Le regard qu’il posa sur moi ne disait rien de bon. Je notai qu’il était lui-même à mi-chemin entre son état cauchemardesque et naturel.

"Attention, tu t’y enfonces aussi."

"Je ne le sens pas."

"J’ignore toujours si je dois le considérer comme un progrès ou non…"

"J’imagine que c’est un genre de progrès… dans le cas où ce ne serait pas mes propres rêves…"


Réfléchissant a comment je sortirais de ce cauchemar en formation, mon regard se posa sur une tache noire qui se mouvait dans le sable. Curieux, je me penchai et aperçus un scorpion. Curiosité satisfaite, je me redressai, mais un haut-le-cœur me prit et une tonne d’araignées se mirent à sortir de ma bouche alors que je tentais de les recracher. Je me réveillai alors en sursaut, crachotant la fourmi qui avait effectivement commencé son ascension dans ma bouche, passant mes mains sur mon visage et mon corps pour chasser les autres bestioles imaginaires. Finalement, mon pied heurta au passage le tibia de quelqu’un qui se trouvait à mes côtés alors que je me débattais.

Sentant le choc, j’arrêtai tout mouvement, observant les alentours avec un air perdu alors que je tentais de faire du sens de mon environnement et de ce que je faisais là. Si je devais me décrire à cet instant, je suppose que j’avais l’air assez insignifiant avec la tache de gazon verdâtre sur mon visage et mon veston, de l’herbe dans les cheveux, l’air absent à suivre lentement les pieds qui se trouvaient devant moi, remontant jusqu’au visage de l’homme qui se trouvait devant moi. C’était le jardinier de l’école, les mains dans les poches, l’air de quelqu’un que je dérangeais dans sa tâche apparemment. C’est ce que la présence de son tracteur à gazon un peu plus loin m’indiquait. Je portai timidement ma main à ma chevelure, la frottant nerveusement et lui adressant un sourire plutôt niais.

"Euh….dé…désolé…je…J’ai dû m’endormir.", balbutiais-je.

Encore un brin secoué, je tentai tant bien que mal de me redresser, secouant mon pantalon et mon veston de quelconques résidus qui pouvaient rester. Puis, réalisant qu’il était peut-être là depuis un moment vu ma tendance à sommeiller longtemps je préféré en avoir le cœur net.

"Je je...J’espère que je ne vous ai pas fait mal...et que vous n’êtes pas là depuis longtemps…monsieur…?"


Un regard interrogateur, je lui demandai finalement son nom. Il est vrai que je l’ignorais. En fait, je n’avais jamais porté attention au personnel qui entretenait le terrain de l’établissement. Inévitablement, la question à savoir s’il était également un M ou non me vint à l’esprit, mais je la chassai rapidement. Sans vouloir jouer les élitistes, je doutais que le directeur ait pris la peine de faire posséder le jardinier, et s’il avait était à Immortalia durant ses études…il devait être plutôt bon dans ses études et ne serait pas jardinier… Mes pensées se portèrent alors sur Ali, Aislinn et Ethan…Peut-être pas finalement…

J’étais peu fier de cette pensée, je n’aimais pas croire que personne n’avait la même chance et/ou qu’un métier caractérisait le niveau d’aptitude des gens, mais il fallait l’avouer Immortalia regroupait les élèves et le personnel les plus doués, sauf quelques cas mystères…Peut-être que ce jardinier était LE jardinier par excellence. Ce devait être ça! Mykha pourrait surement me dire.

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MessageSujet: Re: Massacre à la tondeuse // ft. Lawrence Doogood Mer 7 Juin - 20:28
Ashton s’approcha de la masse entourée d’herbe, dans une attitude toujours aussi nonchalante. Il n’avait aucune envie de réveiller l’élève – disons que le jardinier comprenait très bien qu’on pût s’endormir à cet endroit, et étant un très grand fan de la nature et du sommeil, il pouvait assurer que les deux allaient drôlement bien ensemble – mais, en même temps, cette fourmillante envie de faire du mal aux pauvres petits étudiants le démangeait terriblement. Ambivalent, le bonhomme ? Carrément.

Il s’arrêta à un bon mètre du garçon aux cheveux flamboyants, qui, la bouche entrouverte, semblait torturé par un mauvais rêve, et immédiatement après la venue d’Ashton, ce petit abruti se réveilla brutalement et donna des coups autour de lui, crachant et se frottant le visage de ses mains. Son pied entra en contact avec le tibia du blond qui jura et se recula.
’Il a l’air complètement enragé, ce garçon. Il faudrait le tuer pour éviter que la maladie se propage et n’atteigne de pures jeunes filles.’
N’empêche, un cas de rage sur le campus… Pas mal. Du moment que ça touche le dirlo, j’suis pour.
’Si c’est vraiment la rage, j’espère qu’il te mordra.’
Il ricana intérieurement, mais la légère sensation de brûlure à l’endroit où le pied l’avait heurté lui rappela qu’il avait un problème à régler. Il laissa échapper un soupir, s’apprêtant à invectiver le gamin quand celui-ci leva le visage vers lui. Ashton eut un rictus amusé, découvrant les brins d’herbe parsemant ses cheveux roux et la tâche verte sur son visage – qui, sans l’air niais dessus, devait être charmant.

L’étudiant ouvrit la bouche, et au moment où les premiers mots – les premiers balbutiements – en sortirent, Ashton décida qu’il détestait ce p’tit gars et qu’il vivrait juste pour le tyranniser. Le plus longtemps possible. Il n’écouta pas les paroles prononcées d’une voix peu assurée, mais finit par prêter attention à la deuxième réplique qu’il lui sortit, truffée elle aussi d’hésitations qui allaient finir par rendre Ashton fou. Il ne supportait pas les gens qui bafouillaient. Bah, oui quoi, qu’ils apprennent un peu à parler sans s’arrêter chaque deux syllabes ! Artémis lui conseilla d’être un peu plus tolérant, mais il la rembarra sans attendre. Cependant, il se calma un peu, décidé à ne pas foutre une droite au pauvre petit agneau perdu. Et qui était le grand méchant loup ? LOL.

« Monsieur Miller. J’t’aurais bien proposé de m’appeler Ashton, mais je t’apprécie pas vraiment. Enfin, à part ça, je venais juste d’arriver, quand tu m’as donné ce foutu coup de pied. Heureusement pour toi, tu m’as pas fait mal. Sinon, je s’rais retourné sur ma tondeuse et j'te s'rais passé dessus. Plusieurs fois. »

Il lui sourit chaleureusement, ses yeux ambrés très loin d’être froids.
Fallait faire le point : il ne haïssait pas vraiment le p’tit gars. Il n’aimait juste pas la façon dont il parlait, mais ce n’était pas de la haine pure et dure, pour une raison tragique et sublime. Non, là, c’était juste, ‘je l’aime pas parce qu’il est lui et que c’est drôle de ne pas l’aimer’.

Ashton ne bougea pas ses mains de ses poches, n’esquissant aucun geste pour aider le garçon. Bah quoi ? Le roux l’avait frappé, alors pourquoi l’aiderait-il ? ’Bien dit. Tue-le, maintenant.’ Me fais pas chier, toi. Il l’imagina se renfrogner tandis qu’il l’entendait marmonner des malédictions, et il lui semblait que la grande satisfaction qu’il ressentait après les échanges de ce genre le protégeait efficacement, comme toujours, de ces inoffensives imprécations.

« Bon, tu vas passer toute ta vie ici, dans l’herbe, avec des marques sur ton visage et avec un air stupide ? J’ai du travail, et ça m’aiderait pas mal si tu bougeais de là. »

Le blond arborait à présent une expression un peu ennuyée, mais au fond de ses prunelles brillait une lueur mauvaise. Oh, qu’il avait envie de s’amuser avec lui !

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MessageSujet: Re: Massacre à la tondeuse // ft. Lawrence Doogood Hier à 17:22
J’étais resté sans voix devant la franchise du dénommer Ashton…pardon non…M. Miller. Il était visiblement mécontent de mon attitude et il ne s’en cachait pas du tout, allant jusqu’à me menacer de me passer sur le corps avec sa tondeuse…plusieurs fois si je lui avais réellement fait mal. J’ignorais toujours comment prendre ce chaleureux sourire. Il blaguait ou il était complètement impoli et se fichait des élèves de l’établissement?

Un mince sourire timide me parut la réaction la plus sure afin de ne pas me sentir attaqué pour rien. C’était certainement de l’humour déplacé. La suite de ses paroles m’en dissuada toutefois rapidement et je perdis mon sourire instantanément. Son ton était peu sympathique et il trouvait que j’avais l’air stupide. C’était sans doute l’insulte qui m’atteignait le plus : stupide. J’avais l’air insignifiant, je n’étais pas un top-modèle et j’étais faiblard d’accord, mais être stupide ah ça non! Mais il avait bien dit… « l’air stupide »…donc je pouvais encore lui faire changer d’avis. Nous étions seulement parties du mauvais pied, voilà tout. Sans mauvais jeux de mots… Il passait possiblement une très mauvaise journée et j’avais été un obstacle de plus vers sa fin de journée de travail.

« Désolé. J’ai dit. », répondis-je sur un ton plus ferme.

Il ne pouvait tout de même pas ignorer de sincères excuses. Nawh?

« Laisse-le faire. S’il n’arrive pas à agir de façon civiliser à cause d’un petit incident tu n’arriveras à rien. Pire. Te connaissant, tu risques que l’irrité davantage. Prends tes effets personnels et va te reposer au dortoir. Il ne vaut aucun effort que tu mettras. »


Le dieu du sommeil avait surement raison, mais comme sa solution favorite était toujours, « Va dormir et tout ira mieux demain », je me méfiais toujours de ses bons conseils. J’attrapai néanmoins mon sac tel que conseillé, mais maladroit que j’étais, je l’attrapai par le fond sans réaliser qu’il était ouvert et j’en échappai le contenu en tiers au sol. Sachant déjà avoir énervé M. Miller, je m’étais rapidement laissé tomber au sol pour ranger de nouveau le tout, et ce dans un fouillis inconcevable… Non vraiment, je ne pouvais pas faire cela ainsi…revidant le contenu pour mieux le ranger, je tentais d’être rapide pour tout remettre à l’intérieur, mais cette fois, de façon appropriée : bronchodilatateur, stylos, mouchoirs, gants, solution hydroalcoolique, mes manuels…Chaque chose avait sa place! Une fois terminé je replaçai mon sac en bandoulière, satisfait de mon travail, mais sentant l’exaspération chez Hypnos qui devait avoir un peu honte de son possédé. Honte non. Il aurait toutefois espéré me voir plus adroit devant « cet imbécile » de jardinier qui ne voyait pas le potentiel de son possédé. L’histoire de sa vie quoi!

Je me redressai et fis un signe de salutation timide de la tête avant de me rendre compte que quelque chose dans son regard me rendait inconfortable. Il me faisait sentir comme un boulet, mais quelque chose semblait…me faire penser à Auen. Pas le Auen colocataire…nah…celui sur le toit, mais à moindre degré. Je ne craignais pas pour ma vie ici, mais j’avais le sentiment que mon inconfort l’amusait peut-être un peu. Était-ce un autre de ces possédés qui avaient aussi fini par craquer? Je ne donnerais pas une tondeuse aussi massive dans les mains d’un possédé fou. Je l’observai un moment, mémorisant tout ce que je pourrais noter à mes documents en retournant à ma chambre. J’en savais encore trop peu…pourquoi ne pas lui demander. Il s’occupait bien de tondre l’herbe près des dortoirs…il devait être un M non?

« Euh…je peux…vous poser une question avant de partir?»

Si Hypnos avait pu se « facepalm », il l’aurait fait. Prendre ses effets personnels et quitter. Des instructions pourtant simples, mais non! Il allait prendre le risque d’étirer la conversation avec une personne qui lui faisait penser à l’un de ces pires cauchemars.

« Tous le personnel de l’établissement qui s’occupe des M sont également M. Je me trompe? Vous…»


Je m’interrompu, j’allais de toute évidence lui demander de quel panthéon, c’était évident, mais j’hésitais à demander, de crainte de le mettre davantage en colère. Ma curiosité l’emporta toutefois.

«…êtes de quel panthéon? Nous avons le même? »

J’pointai ma cravate bleue et senti l’intérêt d’Hypnos piqué. Si c’était un Grec, il voulait savoir aussi quitte à voir son possédé légèrement maltraité. Il était habitué de toute façon et avait confiance en sa capacité de rémission…enfin jusqu’à un certain point.

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