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[Terminé] Tell me another story ? [PV Law !]
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MessageSujet: [Terminé] Tell me another story ? [PV Law !] Dim 14 Fév - 21:12


Everyone has stories... They bore me.

feat Law !




Une mauvaise nuit et tout peut déraper. Auen étant d'humeur très joueuse s'amuse. Seulement, Law va-t-il en penser de même ? Ou va-t-il lui expliquer que ce jeu n'a pas lieu d'être ?

Mauvaise nuit, clairement… Très mauvaise nuit. Je m'étais endormi tête la première dans mes bouquins, oubliant tout de mon environnement. Ça faisait peu de temps que j'avais emménagé chez le rouquin. Et le moins que je puisse dire c'est que je m'y plaisais. Je découvrais un tout autre Law, au-delà de sa facette très timide. Serviable, à l'écoute… Un peu, voir carrément maniaque. Mais je m'en moquais tant. Je trouvais même cela drôle et le chambrait quand l'occasion se présentait à moi. J'étais soulagé, dans le fond. Soulagé de pouvoir lui parler ouvertement, et de voir que l'un comme l'autre on tentait de se parler. Ça serait mentir de dire que je m'en veux pour son état, dans le fond. Voilà que je deviens trop soucieux, à présent. Ça m’agaçait. Je m'ouvrais trop. Je partais trop. Je me perdais. Je jonglais entre joie et nervosité. Le coup du lama m'avait fait rire, et je m'étais redécouvert ce côté si rieur de ma personne.


Et de l'autre… Avec cette fille, le terrorisator, je me dessinais une facette moins accueillante de ma personne. Je ne savais tout bonnement où plus me donner. Ni même me diriger. J'étais une vraie balance émotionnelle. Balançant tantôt sur le bon côté, tantôt dans le mauvais. Mais je n'étais plus au milieu. Depuis le réveil, j'étais incapable, incapable de m'équilibrer. Il fallait obligatoirement que je balance dans l'un des deux côtés. Et ça me foutait les nerfs. Il certes vrai que je m'aimais joyeux, mais pas trop non plus. J'étais devenu… Trop… Expressif. Ce n'est pas moi ça. J'avais l'impression de ne plus me reconnaître, et je ne me reconnaissais plus. Plus, toutes ces questions, je commençais à me dire que je devais faire un rêve éveillé, un très long rêve. Et que j'allais finir par m'en réveiller. J'espérais, du moins. Je ne me comprenais plus, tout bonnement. Et Amon n'aidait en rien.


Lui aussi semblait… Déboussolé. Je l'avais connu plus ferme, plus cassant… Là il se contentait seulement de faire l'idiot et de me faire des reproches. Que lui était-il arrivé ? Qu'arrive-t-il au monde ? Est-ce moi qui devient taré au point de ne plus reconnaître mon environnement et les personnes qui y sont dedans ? Ou était-ce ce pensionnat qui changeait brusquement ? Les autres pensionnaires semblaient s'en contre-foutre. Ça devait être moi, je suppose… J'en venais même à vouloir me rappeler de ces moments avec toi. Oh, je touchais le fond, là. C'était les seules… Choses qui avaient sens à mes yeux. Qui n'étaient pas biaisées. Oh, ça faisait mal, de me rappeler de ça. Mais ça me permettait de me dire que… Tout ceci était vrai. De me donner une accroche.

« Ne va pas sur cette accroche Auen, ce n'est pas la meilleure. Tu devrais rentrer et dormir. Tu as une gueule effroyable. »


Merci de me le rappeler Amon. Je n'avais pas dormi, submergé par les cauchemars. Je ne me souvenais même pas de si j'avais éveillé Law dans la nuit à cause de ça. Ma tête allait juste imploser. J'avais bon me bourrer avec mes cachets, cette maudite douleur restait là. Et n'ayant pas réellement dormi, je n'étais pas en état de suivre. Les cours avaient été mémorables… J'avais suivi, du mieux que je pouvais, notant des bouts de mots par-ci, par-là. Et sous les conseils d'Amon, je m’étais platement excusé auprès de mes profs, leur disant que j'allais rentrer. J'étais bien plus livide que d'habitude, et les cernes me prenait la moitié du visage. J'avais besoin de dormir. Juste une heure… Juste une. Ayant soif, j'étais parti pour les sanitaires, me disant que remplir ma bouteille, prendre mes cachets de nouveau serait la meilleure option. Arrivé sur place, il n'y avait que moi, et ce gars qui était en train de s'en rouler une. L'ignorant, je remplissais ma bouteille, alors qu'il m'interpellait. Mec, j'en ai rien à foutre que tu te fumes tes joint dans le chiottes.


Pas la peine de m'agresser. Je l'ignorais, rangeant calmement ma bouteille, alors que lui paniquait. Était-ce vraiment un joint, ou bien… L'odeur n'avait rien à voir avec la monnaie du coin. Et à voir l'état dans lequel il était… Il devait bien être accro. Encore un qui devait se fumer sa dose pensant qu'il n'y avait personne dans les chiottes. Roulant des yeux, usé, je tournais le dos, alors que celui-ci posait sa main tremblante sur moi, me demandant de rien dire. De rien faire. Tssss. Tu m'agaces toi. Élargissant un sourire enfantin, je lui assurais que oui, avant de saisir son crâne et de l'écraser violemment dans le premier miroir du coin.

« AUEN IL TE PRENDS QUOI ?! »


Hum ? Rien. Il m'ennuie. Alors je lui dit de se taire. Est-ce là un mal ? Et il geint en plus ? Ahlàlàlà… Je gloussais, amusé, me calant derrière lui. Les gosses doivent-être punis, tu le sais ça ? Le voyant à moitié sonné, remercie ton joint mon cher, je le coinçais contre le rebord du lavabo, lui donnant un solide coup de coude dans le dos, faisant craquer violemment celui-ci. Visage déjà en sang, tu ne devais probablement plus voir grand-chose, hein ? Oh, tant mieux. J'ai envie de jouer moi. Je souriais, joyeux, sortant ma lame, pour la lui enfoncer dans la main, clouant celle-ci sur le côté du lavabo, alors que tu ne semblais pas comprendre ce qu'il te tombait dessus. Héroïne, pour ne pas ressentir la douleur. Quel chanceux tu es ! J'aime bien ce nouveau jeu !

« Auen, reprends-toi, bon sang ! »

Arrête de crier Amon, tu m'épuises. Je prenais un mine dépitée, faisant couler l'eau du lavabo. Je me demandais s'il avait un minimum d'apnée. Alors que tu t'agitais encore, j'écrasais une fois de plus ton visage dans le lavabo, te brisant le nez et quelques dents au passage.


Cette couleur rouge qui en échappait était rudement jolie, dis-moi ! Je continuais de rire, tout enfantin. Ce jeu était des plus distrayant. Et Amon qui hurlait, hurlait. Mais je ne le comprenais pas. Je ne voulais pas. Seuls tes mots, Muninn, m'intéressaient. Le laisser respirer un peu et faire de même avec sa seconde main ? Amusant. Je m’exécutais, clouant ses deux mains de ma lame. On aurait dit un crucifié. C'est joli, je trouve. Et le sang coulait sur le blanc du lavabo et de ce miroir brisé. C'était apaisant comme vue. Je sifflotais, voyant que tu commençais à perdre conscience. Oh, non. Non de non. Tu peux essayer de bouger tes mains. Tu ne pourras pas. Je n'ai pas visé n'importe où non plus. Mais je ne suis pas méchant non plus. Avec beaucoup de temps, elles seront de nouveau opérationnelles ! Ce n'est pas génial ? J'en souriais de plus en plus, tel un gamin face à son cadeau de Noël. Il était si amusant, ce cadeau là. ~

« Auen… te rends-tu comptes dans quelle situation tu te mets ?! Reprends-toi ! Ce n'est pas le moment de foutre ta vie en l'air pour un inconnu ! »


Tu m'énerves, Amon. Je dégageais furieusement ma lame de ses mains, la lui plantant sans plus attendre dans le bas du dos, le faisant immédiatement tomber à genoux. J'ai épargné l'os, tu pourras encore marcher. ~ Relativisons, tu allais voir bleu maintenant. Oh, tes yeux sont déjà clos ? Ce que tu es faible. Tu n'encaisses donc rien ? Je suis déçu. Je vais te réveiller. Retirant soigneusement ma lame, je te la calais sous la gorge, en profitant pour te mettre la tête dans l'eau, le lavabo à présent rempli. Réveilles-toi, eh. Ne me lâche pas comme ça. Ahlàlàlà… Faible.

« Auen, cesse, bon sang, cesse ! »

Douleur vive. Très vive. Forte. Qui me transperçait le crâne, me faisant rire nerveusement. Oh, non, Amon. Non. C'est mesquin ça ! Seulement je sentais ta présence s'évaporer, oh, tant mieux.


« Law, par pitié, fais quelque chose ! Cet abruti refuse de m'écouter ! »

Hein ? Je tournais la tête, voyant un spectre d'Amon à mes côtés, complètement paniqué et furax aussi. Oh, il pouvait faire ce genre de chose ? Une partie du mur avait… Disparue. Comment ? Je souriais, enfantin.

« Comment tu as fais ça, Amon ? »

Il me fusillait du regard, s'agitant, avant de disparaître soudainement. Law. Je tiltais. Tenant toujours notre cher noyé en progrès, je regardais Law, tout sourire, un ton joyeux.

« Oh, Law ! Que fais-tu ici ? Tu n'as pas cours ? »

J'étais surpris de le voir dans ce genre de lieu. Je le savais maniaque de l'hygiène. Enfin, pas mes affaires. J'ai un jouet sous la main. Tout va donc bien.

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MessageSujet: Re: [Terminé] Tell me another story ? [PV Law !] Lun 15 Fév - 6:00

« J'vais t'en faire une histoire tu vas voir! Tu devrais pas t'ennuyer...»

feat Auen



Comment dire...c'est d'la merde ton jeu espèce de malade! ♥


Cela faisait un moment qu’Auen était aménager dans ma chambre…Étrangement…ça allait comme sur des roulettes…même Hypnos avait fini par fermer sa trappe! Et je dis cela non sans une certaine fierté! Qui avait eue raison ici hein? J’avais réussi à me faire endurer apparemment et sans séquelle physique quelconque!

*Du calme ça ne fait qu’une semaine! Tu as tout ton temps… En plus, il a fallu que ce soit moi qui te fasse dormir durant trois jours…alors physique peut-être…psychologique…c’est à voir…*

Il avait néanmoins le don pour briser mes rêves…drôle…venant de sa part…mais dès que son égo divin était touché et que j’affirmais avoir eu raison contre lui…il devenait toujours une véritable plaie. M’enfin finalement je découvrais Auen sous un autre jour, plus sympathique, plus tolérant…il lui arrivait bien toujours quelques petits écarts d’attitudes ou de comportements où j’attrapais rapidement mes livres et ne revenait pas avant d’être certain qu’il soit plongé dans un sommeil profond ou dans ses travaux, mais…on s’arrangeait je suppose. Bien qu’Hypnos avait fini par me concéder qu’Auen semblait avoir fait des progrès ou plutôt nous montrait un jour nouveau plus rassurant….il affirmait toujours que de devoir fuir sa propre chambre pour se sentir en sécurité était loin d’être sain pour moi…Peut-être…mais c’était à moi à faire des efforts pour réduire ma nervosité inutile et mon imagination bien remplit…non? Enfin, la dernière nuit avait été longue…alors que je m’étais permis de dormir à une heure raisonnable, Hypnos en avait décidé autrement et j’avais passé une bonne partie de la nuit couché sur le côté, à lutter contre lui, les yeux grands ouvert, attentif à ce qui se passait autour de moi….meh…j’voulais dormir!!!! Ainsi donc, j’avais entendu Auen se tourner et de retourner toute la nuit contre ses bouquins sur lesquels ils s’étaient endormi. Sa position n’était pas inhabituelle, ça lui arrivait souvent, mais son sommeil était très agité et étrangement, depuis ma possession je me sentais devenir de plus en plus attentif à ce genre de détails qui caractérisait le sommeil des gens, des mouvements, des tics, une respiration particulière. Hypnos m’avait même donné un petit cours 101 d’analyse de sommeil si on veut, en utilisant Auen et Yuuki lorsque possible avec ses entrainements…bon je ne valais pas grand-chose à côté du grand chef mais j’étais de plus en plus bon. Bref, l’important ici est que j’avais senti l’espèce de malaise d’Auen sauf que…habituellement ce genre pressentiment que j’avais stoppait au réveil…là Auen semblait différent. Chaque fois que je l’avais croisé dans la journée, je l’avais senti tendu…en réflexion? Quelque chose clochait et j’avais lutté toute la journée contre moi-même pour ne pas le déranger avec mes questions. Je n’étais pas sa mère après tout. S’il avait besoin…il allait demander non? Je voulais tellement qu’il demande!!! Que je puisse savoir ce qui le dérangeait! C’était moi? Je n’espère pas…non surement pas…pourquoi ce serait moi? Non je le connaissais mieux que ça…il dirait rien…mieux valait donc rester attentif. Peut-être qu’il s’en rendrait compte et serait heureux de partager de lui-même? C’est beau l’espoir non?...Enfin…j’avais fait ma journée comme à mon habitude, oubliant les tracas d’Auen en me plongeant dans mes études que je rattrapais avec une certaine efficacité et ce, avant de revenir à la chambre après les cours. Tout me semblait normal mais le lit d’Auen était défait…inévitablement, je ne pus m’empêcher d’aller le faire et notai la chaleur draps…il devait y être passé peu de temps avant mon arrivé alors.

*Le pauvre à passer une nuit désagréable, il aura surement besoin de tranquillité.*

J’hochai la tête comprenant le conseil d’Hypnos dissimulé à moitié derrière cette constatation. Je déposai ce que je pouvais, pris ce que j’avais besoin pour poursuive mon avancé et quittai la pièce me dirigeant vers le bout du couloir ou beaucoup de bruit semblaient provenir des sanitaires. Intrigué, j’avançai doucement et c’est alors que je l’entendis… une voix que je ne reconnaissais pas mais…qui clairement était dans le besoin…et c’était bien à moi qu’on s’adressait.

« Law, par pitié, fais quelque chose ! Cet abruti refuse de m'écouter ! »

J’accélérai le pas immédiatement, courant presque. Pourquoi avais-je l’impression de savoir qui était l’abruti…et je me demandais bien pourquoi je continuais d’avancer plutôt que de courir en sens inverse. Non faux…je savais, j’étais incapable de laisser quelqu’un dans le besoin et clairement on maltraitait quelqu’un. Arrivant dans la pièce, je constatai avec horreur l’état de la victime. Je me revis instantanément…comme une accumulation de la torture d’Auen et d’innombrables années à avoir la tête dans les toilettes à sentir l’eau entrée dans mes poumons déjà fragiles. J’aperçu pendant un bref instant un homme musclé d’apparence spectrale, torse nu à la coiffe égyptienne…ça j’en étais certain, disparaître un peu après mon arriver. Sa divinité? Enfin des réponses?? Maintenant?… mais j’en aurais eu quoi à faire en cette instant? Rien….la scène devant moi était juste….trop. Mon cœur ce serra, mais je senti l’adrénaline monté instantanément. En état d’alerte, je ne bégayai pas au contraire, ma voix devint très claire malgré la panique…voir autoritaire et un peu tremblante, peut-être légèrement…mais forte. C’était de la colère et un espèce de crainte d’impuissance sans doute…mais rien n’était joué…n’est-ce pas? Observant rapidement la scène, le sang couvrait déjà les lieux, le jeune homme défiguré aurait certainement une commotion cérébrale et était déjà inconscient. L’eau coulante, rendait la vue du sang encore pire que ce que c’était déjà…ce qui n’était pas peu dire. Auen quant à lui…il semblait être joyeux…beaucoup trop joyeux. Il avait l’air d’un enfant jouant avec son nouveau jouet.

« Comment tu as fait ça, Amon ? »

Auen avait clairement aperçu l’apparition de sa divinité, mais sa disparition lui permis de m’apercevoir moi au même moment où j’intervenais en lui hurlant dessus.

« SUFFIT!!! »

« Oh, Law ! Que fais-tu ici ? Tu n'as pas cours ? »

"Plus maintenant..."

Je l'écoutais à moitié…Il avait l'air à moitié lui-même de toute façon...surement sous influence vu l'odeur qui planait dans la pièce. La situation m'exaspérait aussi. Après tous ces effort pour bien se comporter, tout avait planté et comment? Il ne l’avait pas senti venir? Il avait rien fait? N’était pas allé chercher de l’aide? Pas pris ses cachet? J’aurais aimé une explication là-dessus.

« RELÂCHE-LE MAINTENANT! »

J’avançai rapidement, ignorant la vitre brisé du miroir qui avait dû servir à éclater la tête du type, passant aussi sur une dent qui se trouvait au sol, la sentant craqué sous mon soulier. J’attrapai la lame d’Auen, me coupant au passage en tentant de la repousser et en même temps, de sortir la tête du type de l’eau. Il y avait du sang partout…j’en avais partout…le mien, mélangé au sien cette sensation poisseuse, me dégoûtais. Mon visage avais viré au rouge par nervosité et frustration. Alors qu’Auen semblait relâcher sa prise…peut-être un peu surpris de me voir, je ne savais pas et je m’en fichais, il n’était pas ma priorité et dans cette état…il avait l’air…je ne sais pas à moitié geler? À l’odeur dans la pièce peut-être? C’était ça qui avait déclenché son excès de folie? Je rattrapai le garçon qui croulait dans mes bras comme de la guenille. Je ralenti sa chute, l’accompagnant au sol pour l’étendre, repoussant comme je pouvais les morceaux de verre brisé à la va vite. Clairement, de l’eau s’était logé dans ses poumons…il était inconscient et ne respirait pas…immédiatement je m’installai pour un massage cardiaque….incluant le bouche à bouche….y faut ce qui faut…En fait…sur le coup je n’y songeai même pas…

*Law...Lawrence…laisse le…laisse le jeune mourir.*


« Qu…oi…quoi non!??? »

Hypnos continuait de me parler peut-importe, je ne l’écoutais plus…de quoi le laisser mourir…il était malade mon dieu non?! Non!…J’allais arriver à le sauver. Je le pouvais. Je savais comment…j’avais vu…j’avais appris. Après quelques répétitions, le son et la sensation de quelques côtes brisés, mon « patient » crachota par réflexe le peu d’eau qui l’empêchait de respiré et je pu le retourner sur le côté pour l’aider. Entre temps, Auen s’était mis à chantonner…ce n’était qu’à présent que je le réalisais. Je relevai vivement la tête vers lui en crispant d’abord la mâchoire. Je sentais l’exaspération d’Hypnos envers moi au même moment. Apparemment il était en colère que je ne l’écoute pas non plus. Il se faisait alors de plus en plus insistant.

*LAWRENCE LAISSE LE CREVÉ! Tu lui nuis! Il ne s’en remettra pas!*

« NON! …le corps est solide et il est jeune et en santé…Je m’en suis remis! Pourquoi pas lui?! Je fais ce qu’il faut! Il a toutes ses chances!»

*…Non…dans son cas, il n’a plus de…chance. Je le sais….tu sais que je sais…Lawrence…Il aurait été mieux mort…*

« DE L’AIDE! ON A BESOIN! C’EST URGENT!!! » Criais-je à plein poumon en jetant un regard noir à Auen, qui chantonnait toujours, en espérant qu’on m’entende dans les couloirs ou que ce dernier bouge ses fesses. Auen ne semblait pas avoir bougé depuis un moment…en fait j’en savais rien trop occupé avec le cas qui se trouvait au sol.

« Qu’est-ce que tu fou!? Aide-moi ou va chercher de l’aide! BOUGE-TOI! » Mon ton était agressif et légèrement accusateur…il n’allait quand même pas le laisser crever. J’étais à présent en train de retirer mon veston qui trainait au sol. J’avais retiré ma cravate pour faire une pression sur l’une de ses plaies de main et je tentais à présent de déchiré l’une de mes manche pour …pour en fait n’importe quelle blessure qui le nécessiterais…j’essayais d’évaluer rapidement…Les lieux étaient pathétiques, vraiment peu pratique pour l’aider et moi…je commençais à trembler…mes connaissances et mes possibilités d’actions étant éventuellement limité. J’entendais toutefois des pas dans le couloir. M’avait-on entendu demander de l’aide? Apparemment pas mais c’était aussi un étudiant qui devait avoir eu l’intention d’utiliser les sanitaires…malheureusement pour lui, il allait devoir se retenir…À peine eu-t-il poussé la porte qu’il constata la scène avec…sans doute une expression similaire à celle que j’ai eu en entrant.

« Besoin d’une ambulance… » Articulais-je, la voix tremblotante. Il ne se fit pas prié et parti à la course en sortant son téléphone mobile de sa poche. Je relevai la tête vers Auen alors que mes morceaux de chemises se faisaient de plus en plus rare au fur et à mesure que je trouvais des blessures importantes…Ayant placé le garçon sur le côté j’avais trouvé sa plait au dos et tenté d’arrêter les saignements…Finalement, je relevai la tête légèrement pour débloquer ses voies respiratoires…et après…je regardais autour de moi…rien…plus rien de possible sans quitte la pièce et c’était hors de question avec Auen dans cet état. Je ne pouvais qu’attendre…et et…discuter? Essayer de comprendre? Non, oui…ou juste lui en donner une bonne…il l’aurait bien mérité….

*Lawrence…tu m’as entendu? Il ne se réveillera jamais…c’est fini…Je veux juste que tu…*


« OUI J’AI COMPRIS! JE SUIS INCOMPÉTENT ET UN cuistre DANS L’HISTOIRE PARCE QUE JE NE T’AI PAS ÉCOUTÉ! SATISFAIT!!? Je ne vaux pas mieux…foutu divinité...monsieur je sais tous moi!»

*Non ce n’est pas…Tu as bien fait…juste que…*

Je levai la main pour le faire taire…fermai les yeux une fraction de seconde, baissai la tête, serrai les poings…j’ignorais que faire maintenant. Je me relevai, m’approchant d’Auen, une main hésitant frottant vivement mon autre avant-bras…un autre genre de tic nerveux, les muscles du visage étaient pris de spasmes légers. Ça me démangeait. Je plongeai mon regard sévère dans le siens en articulant clairement en tentant de retrouver mon calme.

« Pourquoi?...Pourquoi lui? Pourquoi pas d’aide avant?…Pourquoi maintenant………Comment. Empêcher. ÇA?! » Ajoutais-je enfin en pointant brusquement le type au sol et en détachant chaque mot de ma dernière question.

Les joues gonflés, je soufflais par le nez comme un taureau en colère dans une corida en gardant mon doigt pointé sur le garçon…puis le remontant vers lui, vers son visage ses lèvres chantantes.

« Oh et puis! …»

Abandonnant toute retenu mon doigt pointé fut joint par mes quatre autres pour former un tout bien rigide. Je le giflai alors violemment laissant la trace de ma main sur son visage et de son visage sur ma mains….j’avais sans doute souffert bien plus que lui…mais ça faisait un bien fou.

« TA GUEULE! »


*Lawrence arrête…on ne veut pas que ça se termine mal, retire toi!*


« T’es satisfait hein?! C’est ça que tu veux? Foutre le fessier en culotte de cheval partout? C’est drôle? Ha ha! Je vois des putains de cauchemar tous les jours, c’est pratiquement devenu une spécialité….et j’en ai ma DOSE! Pourquoi dès que je vois ta gueule j’ai l’impression de ne pas en être sorti hein?! Pourquoi j’me surprends à me dire que tout irais mieux si je ne me réveillais pas? L’humanité est déjà bien assez pourrie sans que tu viennes y mettre ton grain de sel! Elle n’a pas besoin de toi dans cette état là…alors tu vas te bouger les fesses et prendre les mesures nécessaire pour te guérir! C’est quoi…tu ne prends pas ta médication? Tu t’en fou au fond et tu justifies tes actions par une double personnalité? C’est bien à Auen que je parle? Ou à l’autre? L’autre existe? Parce que ce n’est pas clair….qu’est-ce qui s’est passé entre le début de la semaine et ici qui a fait que ton cerveau à sauter? Ça aurait pu être évité? T’as demandé de l’aide? J’ai respecté ta vie privée, mais j’ai l’impression de vivre avec une bombe à retardement dans le lit d’à côté tous les jours! Tu m’avais l’air de faire des efforts…qu’est-ce qui n’a pas marché?!»

Je pris enfin une pause, ravalant mes questions et mon agressivité. D’une voix beaucoup moins sure, faible et tremblante je finis par articuler.

« Tu tu…sais quoi? Le fait qui sois pas mmmort…va surement t’éviter de subir le même sort…ou même t’éviter la prison vu …vu…ton cas….mais j’espère qu’ils vont t’interner…t’as besoin de soins…et si t’arrive pas à faire le boulot toi-même…ou que t’es pas prêt à demander de l’aide…parce que…y’a des gens qui veulent t’aider…moi en l’occurrence….et et...y'en as d'autres....mais…mais si tout ça c’est pas possible…que je suis si si mi minable, innintéressant et incompétent à tes…tes yeux….t’a plllace…c’est pas ici…c’est enfermé entre quatre mur capitonné. »

Je restai silencieux un moment et repris encore plus faiblement…

« Il n’est pas mort…mais…mais je veux que tu le sa…saches et le réalises…parce que …parce que…ça ne peut continuer au même rythme avec un étudiant à la fois….mais…celui-là…il ne se réveillera pas…garanti d’Hypnos… »


Tremblotant je trainai les pieds en me tournant en prévoyant retourner choir près de la victime. Je culpabilisais déjà d’avoir sauvé le garçon….j’espérais quand même qu’Hypnos se trompait…Malgré tout…j’avais encore de l’espoir? Non mais j’étais naïf à ce point ou justement trop désespéré pour accepter que j’avais vraiment foiré cette fois. L'adrénaline chutant rapidement, je commençais à me sentir moins bien et ma respiration recommençais à sifflé...cheminant vers l'étudiant je farfouillait maladroitement mes poches à la recherche de ma pompe.


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MessageSujet: Re: [Terminé] Tell me another story ? [PV Law !] Lun 15 Fév - 12:59


Everyone has stories... They bore me.

feat Law !




Une mauvaise nuit et tout peut déraper. Auen étant d'humeur très joueuse s'amuse. Seulement, Law va-t-il en penser de même ? Ou va-t-il lui expliquer que ce jeu n'a pas lieu d'être ?

Je cherchais à comprendre cette nouvelle situation. J'étais… Intrigué. Réellement intrigué. Law avait débarqué de nul part, comme ça, sans aucune raison que je qualifierait de valable. Il n'avait aucune envie d'être ici. Ce n'était définitivement pas son genre. Alors quoi ? Serait-ce Amon le coupable ? Oh, comment puis-je blâmer une oie, moi après tout ? Je soupirais, gardant toujours un léger sourire enfantin, et enfonçant un peu plus la tête du noyé dans l'eau. Il me semblait bien que Law n'était satisfait de ce jeu là. Oh, qu'en avais-je à faire ? Je ne l'avais pas invité, que je sache. Il était de trop. Alors, s'il pouvait tourner le dos, faire trois pas, et sortir dans le couloir par la droite, ça serait miraculeux n'est-ce-pas ? Je devais probablement rêver. Le rouquin n'avait pas ce tempérament. Et quelque chose me disait que les choses allaient peut-être prendre une tournure bien plus distrayante. Toi aussi tu le sentais comme ça, hum ? Oui, tu le sentais comme ça. Mais je ne t'approuvais pas sur un point mon cher. Je veux bien jouer, parce que ce gars m'a gentiment soûlé, mais de là à appliquer ça au reste… C'est à réfléchir.


Je n'aime pas… Les jeux répétitifs. Je continuais néanmoins l'observation de Law, tout sourire. Il n'était vraiment, mais alors vraiment pas content. Woops ? Je gloussais, détournant les yeux de son visage, le laissant fulminer dans son coin. Il n'avait même pas répondu à ma question. Trop préoccupé par notre noyé. J'avais vraiment fait attention. Fait attention à ce qu'il puisse vivre. Je n'étais pas non plus barbare aujourd'hui. Je sais où viser pour avoir un joli tableau, et je sais où viser pour que le tableau reste en vie. Oh, il éprouverait certainement de grandes difficultés à s'en remettre, mais il ne devrait pas passer l'arme à gauche.

« SUFFIT!!! »

Hum ? Je levais légèrement un sourcil, lorgnant Law, dubitatif. Je n'aime pas les ordres. Law, tu es de trop ici, ne commences pas à faire ton autoritaire, veux-tu ? Je perdais bien vite mon air dubitatif pour mon sourire amusé, relâchant un peu le noyé. Je n'allais pas le tuer, avais-je dis.


Je tenais juste à le réveiller. Et le rouge… Est une couleur agréable. Inconsciemment, savais-je que c'était un mensonge ? J'ai toujours haïs le rouge et a n'allait pas changer. Oh, ne pas me questionner c'est vrai. Poubelle les doutes. Poubelle les questions. Poubelle tout ceci. Ne penser à rien. Tu avais bien raison, ne penser à rien est bien mieux.

"Plus maintenant…"


Oh, une réponse ? J'avais oublié. Tant mieux. Je lui souriais naturellement, alors que lui me défigurait encore. Quoi, je me suis sali ? C'était un peu évidant avec ce type de jouet, que voulez-vous ? Oh, je m'en moquais. Ce n'était pas la première fois. Ni la dernière fois. Je supposais. Je tiquais sa nervosité. Son malaise. Et sa colère. Il en devenait amusant. Il était pourtant comme ça tous les jours, dans la chambre, mais pas à ce point. Je vais peut-être bien concevoir à l'écouter, tien.


« RELÂCHE-LE MAINTENANT! »

Pourquoi me demander de le relâcher, si c'est pour se précipiter ainsi, me poussant ? A ce moment on ne demande rien. Ahlàlàlà, tant de logique. Amusant. Voyant que Law en était au point de se trancher la main avec ma lame, je concédais à me laisser faire. Si ça l'amuse tant. Ça doit être son jeu à lui. Chacun ses lubies. Me dégageant calmement, je soupirais, un large sourire aux lèvres, lançant et rattrapant mon couteau dans les airs. Je m'ennuyais. Déjà. Peut-être devrais-je regarder Law qui tente de faire quelque chose avec lui ? Tu en pense de même ? C'est mignon. J'avais quelque peu menti. Je n'avais pas visé des endroits vitaux. Seulement des endroits qui où si des soins appropriés n'étaient pas appliqués immédiatement, oh… La personne ne sera plus. Un jeu contre-la-montre. Voilà à quoi allait devoir jouer Law. Je trouvais ça distrayant à regarder.


De le voir s'affoler qu'un peu plus, et le dégoût. C'est ton sang, et le sien, mon cher. Il n'y a la rien de mal. Petite nature, ahlàlàlà… Je me calais dos contre une porte, regardant ma lame, commençant doucement à siffloter. Endroit dégagé, position latérale, massage cardiaque, et même bouche à bouche ! Tu m'en bouche un coin, le rouquin, sans mauvais jeux de mots. Il gardait mine de rien la tête sur les épaules. Et de voir ceci, était vraiment, vraiment… Amusant. C'était là plaisant, de le voir se débattre pour une personne qui était destinée à mourir. Spectacle dramatique que voilà. Il avait dégagé une partie du lieu, voulant faire un maximum de place pour notre futur mort. Comme c'est adorable, d'être altruiste à ce point. Je ne comprenais pas. Mais si c’était dans les manies du rouquin, oh, je n'allais pas juger.

« Qu…oi…quoi non!??? »


J'arquais un sourcil, ne perdant pas ma mélodie. Je trouvais que celle-ci sciait parfaitement bien à la situation. Situation d'une personne désespérée qui donnerait tout pour quelqu'un d'autre.


Tu es bien trop altruiste, Law. Bien trop. Mais c'est ça qui fait que tu es si amusant. Je suppose que ces mots étaient pour sa divinité. Et non pour moi. Oh, je m'en moquais. Je chantonnais, et ça me suffisait. J'en profitais pour ranger ma lame, mettant mes mains dans les poches, secouant juste la tête pour accompagner la mélodie. Law me flinguait juste des yeux crispé. Je dois changer de mélodie ? Plus funéraire ? Oh, je dois avoir ça en stock. Je changeais donc de ton, passant pour une chansonnette plus dramatique. Moqueur ? Moi ? A peine.

« NON! …le corps est solide et il est jeune et en santé…Je m’en suis remis! Pourquoi pas lui?! Je fais ce qu’il faut! Il a toutes ses chances!»

Je ne pu m'empêcher de glousser, cynique. Law s'en était remis car tu n'avais pas visé où il fallait. Il s'en était remis car tu t'étais lassé, est-ce-bien ça, Muninn ? Ça l'était. Il ne devait sa vie qu'à ton ennui. Et je t'en étais reconnaissant. Le rouquin est une personne… Sympathique.


« DE L’AIDE! ON A BESOIN! C’EST URGENT!!! »

Oh. Ca tournait vraiment au dramatique. Je vais verser ma larme. Je secouais toujours la tête, dans ma mélodie. Je n'allais pas l'aider. Je l'ai mis dans cet état. Je n'allais pas réparer ce à quoi je suis affairé à détruire. Car visiblement c'est cela que tu attendais de moi, Lawrence. Eh bien, je vais te décevoir.

« Qu’est-ce que tu fou!? Aide-moi ou va chercher de l’aide! BOUGE-TOI! »

Je viens de le dire. Je t'observe te démener pour sauver une vie inutile. Quand bien même tu retirais ton veston, faisait que chaque « geste » et « soin » pourrait l'aider, il été condamné sans matériel adéquate. Que c'est beau. J'en soupirais, d'un sourire de plus en plus enfantin. Un étudiant était même arrivé, et était tout aussitôt reparti. Law l'ayant supplié d'une ambulance. Oh, je n'écoutais plu à présent. Je me laissais emporter par ma mélodie oubliant bien tout le reste autour de moi.


Pourquoi étais-je venu ici déjà ? Woops. Question. Non. Oublie, Auen. Et lui, pendant ce temps analysait le lieu, et devait bien conclure que la difficulté était au rendez-vous. Je ne percevais pas son regard se poser sur moi, bien trop enfantin et ailleurs.

« OUI J’AI COMPRIS! JE SUIS INCOMPÉTENT ET UN cuistre DANS L’HISTOIRE PARCE QUE JE NE T’AI PAS ÉCOUTÉ! SATISFAIT!!? Je ne vaux pas mieux…foutu divinité...monsieur je sais tous moi!»

Oh. Une engueulade divine ? Comme c'est adorable. Je riais doucement, fouillant mon sac, alors que Law s'était planté devant moi, furieux, relevant sa manche. Arrête ça, on dirait vraiment ce mec dans les films qui est de mauvais poil et qui va t'en coller une bonne. Je lui souriais, enfantin, sifflotant toujours.


« Pourquoi?...Pourquoi lui? Pourquoi pas d’aide avant?…Pourquoi maintenant………Comment. Empêcher. ÇA?! »

Pas la peine de parler en saccadé ou mots par mots, Lawrence. Je ne suis pas stupide non plus. Le défigurant, je gloussais, amusé. Pourquoi pas d'aide ? Car je n'en voulais pas, peut-être ? Maintenant ? Car il m'a tapé sur les nerfs ? Empêcher ? Hum, tuons-les tous. Et ça réglera beaucoup de choses ?

« Oh et puis! … TA GUEULE! »

Alors ça… Je ne m'y étais pas tant attendu. Une gifle. Magistrale. Je n'avais rien senti. Juste son geste, qui m'avait alerté. Et une légère chaleur remontant le long de ma joue. Je perdais quelque peu mon sourire, cessant de siffler, lorgnant Lawrence, nettement moins amusé. Je détestais ce genre de geste. Et quand bien même je pouvais te trouver fort sympathique Lawrence, je ne tolère pas ceci. Mais voilà que tu débitais, encore et encore.


« T’es satisfait hein?! C’est ça que tu veux? Foutre le fessier en culotte de cheval partout? C’est drôle? Ha ha! Je vois des putains de cauchemar tous les jours, c’est pratiquement devenu une spécialité….et j’en ai ma DOSE! Pourquoi dès que je vois ta gueule j’ai l’impression de ne pas en être sorti hein?! Pourquoi j’me surprends à me dire que tout irais mieux si je ne me réveillais pas? L’humanité est déjà bien assez pourrie sans que tu viennes y mettre ton grain de sel! Elle n’a pas besoin de toi dans cette état là…alors tu vas te bouger les fesses et prendre les mesures nécessaire pour te guérir! C’est quoi…tu ne prends pas ta médication? Tu t’en fou au fond et tu justifies tes actions par une double personnalité? C’est bien à Auen que je parle? Ou à l’autre? L’autre existe? Parce que ce n’est pas clair….qu’est-ce qui s’est passé entre le début de la semaine et ici qui a fait que ton cerveau à sauter? Ça aurait pu être évité? T’as demandé de l’aide? J’ai respecté ta vie privée, mais j’ai l’impression de vivre avec une bombe à retardement dans le lit d’à côté tous les jours! Tu m’avais l’air de faire des efforts…qu’est-ce qui n’a pas marché?!»


Je n'écoutais même plus, à ce rythme. J'avais juste envie de rire un bon coup. Me retenant du mieux que je pouvais, je le laisser finir sa tirade. Je le voyais qui reprenait sa respiration. Tu ne t'énervais pas aussi souvent, Law ? Une palette à émotion. Touchant. Ton ton perdait d'un coup en sûreté, et tes bégaiements, signe de ta nervosité, revenaient.

« Tu tu…sais quoi? Le fait qui sois pas mmmort…va surement t’éviter de subir le même sort…ou même t’éviter la prison vu …vu…ton cas….mais j’espère qu’ils vont t’interner…t’as besoin de soins…et si t’arrive pas à faire le boulot toi-même…ou que t’es pas prêt à demander de l’aide…parce que…y’a des gens qui veulent t’aider…moi en l’occurrence….et et...y'en as d'autres....mais…mais si tout ça c’est pas possible…que je suis si si mi minable, innintéressant et incompétent à tes…tes yeux….t’a plllace…c’est pas ici…c’est enfermé entre quatre mur capitonné. »


Hum ? Je levais un sourcil, soupirant, affichant un large sourire. C'était bien trop là. Trop. Je n'en pouvais juste plus. J'explosais tout bonnement de rire. De rire à en crever.

« Il n’est pas mort…mais…mais je veux que tu le sa…saches et le réalises…parce que …parce que…ça ne peut continuer au même rythme avec un étudiant à la fois….mais…celui-là…il ne se réveillera pas…garanti d’Hypnos… »


Tentant de calmer mon rire, je le laissais retourner auprès de notre mort en devenir. J'expirais longuement, posant ma respiration. Ne répondant pas immédiatement, j'en gardais néanmoins une expression enfantine, m'allumant même une roulée pour en tirer une longue pouffé.


« Je n'ai guère grand-chose à redire à tout ça, ahlàlàlà. Le sauver ? Il va mourir. Quand bien même je céderais à l'effort, ça va être une course contre le temps. Et je m'ennuie suffisamment pour ne pas en avoir l'envie. Pourquoi s'acharner quand c'est vain ? Oh… Quant à moi ? Je ne sais pas non plus, en fait ! »


Je riais, gamin, inspirant longuement, alors que le gars de tout à l'heure revenait avec d'autres. Voilà, ton protégé allait peut-être être sauvé, Law. Moi, je m'ennuyais bien à présent. Ses mots, quand bien même étaient-ils passé à côté de mon attention, l'avait mine de rien… Retenue. Me soigner ? Les cachets et j'en passe ? Oh, b*rdel je tente bien, oui, je tente bien. Qu'avais-je dis ? Pas de question, c'est vrai.


« Je ne demande pas à vivre non plus. Trois fois je suis passé à côté de la porte. J'espère bien que si quatrième fois il y a, ce sera un succès. Interné ? Oui, je suppose bien ? La madame se fera encore un plaisir de me faire un dossier salé. Oh, si je finis pas en taule, avant, bien évidemment. Tout ceci devient bien ennuyeux. »

Je lâchais un long bâillement, écrasant ma cigarette contre le rebord du lavabo, avant de la jeter par la fenêtre. Je n'avais plus le goût à rien, en fait. Il m'avait coupé dans mon élan. Et même l'envie de l'éclater m'en devenait lointaine. Et toi, tu ne riais plus non plus. Oh, tu m'en voulais, je suppose. Eh bien soit, je crois m'être mis la moitié du monde à dos. Je n'ai plus vraiment ma tête, après tout. Alors à quoi bon perdre son temps à tergiverser ? Je serais bien mieux mort, je le sais mieux que quiconque. Je ne voulais pas de la pitié de Law. Je ne voulais pas savoir ses sentiments, ni même ses ressentis.


Je ne voulais pas de cette humanité de merde. Tout ceci, tout ceci me rappelait mes derniers jours là-bas. Je n'avais juste pas envie d'y penser. Quand bien même je souriais toujours et avait repris la chansonnette, je crois bien que cette fois-ci… J'étais parti sur une mélodie bien plus triste. Peut-être pour lui ? Peut-être pour moi ? Oh, je ne sais plus. Je ne veux plus comprendre. Mes idées ne sont plus claires. J'ai besoin de fuir. De voir autre chose que ce lieu de mort. Ce lieu qui m'a rendu ainsi. Soufflant longuement, mon ton perdait en joyeux lui aussi.

« Et alors que devrais-je faire, finalement ? Si seulement… Je n'avais pas mis les pieds ici. »

Ça sonnait comme un reproche pour moi-même et c'était bel et bien le cas. Je ne comprenais pas les émotions qui me parcouraient en ce moment. Je ne comprenais juste plus rien, juste plus rien.


Je concédais à me laisser glisser contre le mur, regardant ce mec, dont je ne saurais jamais le nom, qui allait crever, car je ne savais plus où aller avec mes émotions. Aurait-on pu échanger les places ? J'aimerais.

« Je sais bien que vivre, est un trop beau droit pour moi. Et je n'ai demandé qu'à mourir. Seulement la mort, lassée de mes visites, m'a collé un veto. Quelle ironie, p*tain. »

Je souriais d'un sourire coincé, regardant sur le côté. Les mots de Law... Avaient eu bien plus d'impact que je le pensais. Je voulais juste... Déconnecter. Et ne plus penser à rien. Juste... Oublier, encore.

Pour Law ><:
 

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MessageSujet: Re: [Terminé] Tell me another story ? [PV Law !] Mer 17 Fév - 23:42

« J'vais t'en faire une histoire tu vas voir! Tu devrais pas t'ennuyer...»

feat Auen



Comment dire...c'est d'la merde ton jeu espèce de malade! ♥



Tout le long il m’avait observé comme intéressé, jouant avec sa lame comme un jouet, chantant et me narguant du même coup…son attitude enfantine me dégoûtait royalement. Il était amusé par la situation qui n’avait clairement rien de drôle. Je fus néanmoins satisfait et soulager qu’il cesse de chanter alors que je le giflais…bien mérité du con! À partir de ce moment je savais qu’il allait commencer à m’écouter, il semblait surpris…

« Hein quand il s’y met mon petit Lawrence en as dedans hein! Tu l’avais pas vu venir celle là!" Apparaissait soudainement un espèce d’élan de fierté dans la voix. J’aurais moi-même apprécié son intervention si je n’avais pas été aussi en colère contre Auen et moi-même…et même un peu Hypnos.

Je lui déblatérais mes questionnements, mes frustrations, mes pensée et….il avait l’air d’y prendre plaisir finalement…Il s’en fichait….L’envie de lui arracher la tête me passa rapidement et au même moment où je le pensais…il éclata tout bonnement de rire et je retournai à mon poste…découragé. De son côté, pour couronner le tout, Auen venait de se roulé et s’allumer une cigarette, mais je n’avais pas le cœur à poursuivre la tirade. Enfin, il daigna me fournir une sorte de réponse qui ne me satisfaisait pas.

« Je n'ai guère grand-chose à redire à tout ça, ahlàlàlà. Le sauver ? Il va mourir. Quand bien même je céderais à l'effort, ça va être une course contre le temps. Et je m'ennuie suffisamment pour ne pas en avoir l'envie. Pourquoi s'acharner quand c'est vain ? Oh… Quant à moi ? Je ne sais pas non plus, en fait ! »

« Il n’aurait pas risqué de crevé si ce n’était pas de TA faute…la moindre des choses serais de l’aider maintenant si t’as encore un minimum d’intelligence. Tu fais que foutre ta vie en l’air sans raison valable….Imbécile…. » Terminais-je faiblement.

« Je ne demande pas à vivre non plus. Trois fois je suis passé à côté de la porte. J'espère bien que si quatrième fois il y a, ce sera un succès. Interné ? Oui, je suppose bien ? La madame se fera encore un plaisir de me faire un dossier salé. Oh, si je finis pas en taule, avant, bien évidemment. Tout ceci devient bien ennuyeux. »

« Tu vas t’ennuyer bien plus en taule ou interné qu’ici…et c’est parce que tu n’as pas d’objectif concrets que tu t’emmerdes…tout à l’air d’un vague peut-être. C’est certains c’est redondant…foutre le fessier en culotte de cheval, aller voir la direction…foutre le fessier en culotte de cheval…rien de bien original… ni d’utile, ni de pertinent. Pourtant…tout ce talent en médecine et t’en fou que dalle. Tellement de potentiel gâché. Tu pourrais en faire quelque chose…tu étais bien parti.»

Enfin, Auen alla jeter sa cigarette par la fenêtre à mon grand soulagement...j’avais commencé à sentir une certaine irritation au niveau des poumons qui me faisait toussoter….je tentais toujours de reprendre sur moi quand j’entendis les premières notes de sa nouvelles mélodie. Elle semblait plus tristounette au moins reste que…le moment n’étais pas approprié et j’étais grandement irrité par son attitude. Je surveillais ses expressions espérant le voir réaliser un peu les conséquences de ses actes ou du moins…paraître moins joyeux…ce qui sembla se faire graduellement.

« Et alors que devrais-je faire, finalement ? Si seulement… Je n'avais pas mis les pieds ici. »


« Eh… ici ou ailleurs ça aurait été si différent pour toi? Je veux dire...oui on t'as donner une divinité...mais c'est pas ça le problème non? C'est ton dédoublement...Te servir de ta nouvelle divinité pour t'aider? Ça te dit rien? Il avait l'air prêt à aider...ou t'empêcher de nuire au moins....»

J'ignorais si ma propre réponse le satisfaisait ou même, me satisfaisait. Je me sentais nerveux de tenir des propos sur un sujet si délicat. L'impact de mes paroles...de mes interrogations allaient-ils compter? Je pensais toutefois comprendre son ressentiment par rapport au fait d’avoir mis les pieds ici. J’me le demandais souvent moi-même. D’un sens, j’aurais évité tellement de problème…et je n’en serais pas là maintenant….d’un autre côté je réalisais chaque fois à quel point je ne voulais pas me défaire de mes pouvoir et si on me donnait le choix…je resterais certainement.

J’observai Auen se laisser glisser contre le mur et observer enfin sa victime avec le regard qu’il lui devait. Un sourire oui, mais coincé. Je n’avais finalement peut-être pas parlé dans le vide. Est-ce que j’en étais satisfait? Finalement pas…Je m’en voulais…Est-ce que j’avais aidé? Autant Auen que l’inconscient à mes genoux?

*Mais bien sûr que tu as aidé…rien ne dit qu’Auen ne serait pas passé à quelqu’un d’autre…au moins il s’est calmé et tu as fait ce que tu as pu.*

« Je t’ai pas parlé à toi! » Répondis-je d’un ton cinglant à ma divinité. Auen dans son changement d’attitude, continuais de parler, mais Hypnos décidait de rajouter son grain de sel.

« Ça suffit Lawrence, je n’accepterai pas un tel ton. Tu sais à qui tu t’adresses au moins?! Je suis patient avec toi et très très TRÈS tolérant. Je peux tout de même te corriger! »


« Je sais bien que vivre, est un trop beau droit pour moi. Et je n'ai demandé qu'à mourir. Seulement la mort, lassée de mes visites, m'a collé un veto. Quelle ironie, p*tain. »


« BAH FAIT DONC! » lançais-je à l’adresse d’Hypnos toujours aussi agressif.

J’entendais les deux s’adresser à moi en même temps, me frustrant davantage.

« Ouais bah! Si t’es pris ici aussi bien faire quelque chose de bien de ta peau pour une fois… t’en sortirais gagnant. Alors botte toi un peu les fesses…perso si ça peu épargner des vies, je suis prêt à aider ou…si tu veux crever, fait le sseeul et lâche les autres qui veulent vivre. Ce ce… sera toujours ça je suppose… »

« Tu l’auras voulu…»

Mes yeux se voilèrent d’un ciel étoilé instantanément et je me senti ramollir mais je ne m’endormi pas. Je senti seulement que quelque chose n’allais pas, ma vision était totalement noirci. C’était un son….fort très fort que j’entendis puis un cillement….ce cillement qui me faisait grincé des dents….Je senti une sueur froide me parcourir le dos et me faire frissonné. Une fraction de seconde, limite une minute après, je revenais aux sanitaires, les mains plaquées sur mes oreilles, les doigts crispés, du sang plein la figure. Je tremblotais et ravalais ma salive. Ce souvenir…je l’avais oublié…ou presque…du moins j’avais tenté pendant des années de vivres avec et Hypnos me l’avait ressorti simplement pour me montrer qu’il me commandait s’il voulait. Je baissai enfin mes mains, les doigts toujours crispé, tentant de faire comme si de rien était. Je sentais la satisfaction d’Hypnos qui voyait bien que j’avais intégré la leçon. J’ignorais ce qui lui prenait dernièrement mais ces « power trip » étaient insupportables.

« Désolé…je…me suis emporté. » C’était de la culpabilité que je sentais? Oui…mais fessier en culotte de cheval…j’étais terrorisé, tout ça pour ce commentaire…ce n’était vraiment pas le moment. Je reconcentrai mon attention avec difficulté sur le garçon en face de moi…reprenant son pouls…sans vraiment le faire…pourtant je voulais. Je revins à Auen…me rappelant vaguement de ses paroles…

« Je…où j’en étais…oui…je crois…que si…tu tu voulais…tu pourrais t’en sortir. Mais tu te bloque…tu veux vraiment t’en sortir où t’apprécie un peu trop ton autre? Je..je pense….que ça mérite…réflexion. »

J’observai la porte avec beaucoup d’insistance. Espérant l’arrivée de quelqu’un, de l’aide…moi j’en pouvais plus. J’étais incapable d’aider quelqu’un ici.


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MessageSujet: Re: [Terminé] Tell me another story ? [PV Law !] Jeu 18 Fév - 2:30


I just wanna play a game. A game you'll never play before. A game you'll never play again.

feat Law !



Toutes les bonnes choses ont une fin. Même les jeux. Tristesse, han.

Ne plus penser. Oublier. Ne plus penser. Oublier. Ne plus voir. Oublier. Oublier. Oublier… Combien de fois ai-je répété ça ? Combien de fois l'ai-je souhaité ? Combien de fois ai-je voulu que ça cesse ? Pourquoi… ? Pourquoi tout ceci me revenait maintenant en tête ? Comme cette violente gifle que m'avait collé Law ? Pourquoi ? Pourquoi maintenant ? Je… N'ai pas besoin de ça. Je n'ai pas besoin de revivre ça. Je… L'oubli. Chose tant désirée que je n'ai jamais obtenue. Chose inatteignable. Juste un mot intangible, un rêve, un souhait irréel… Oh, je pourrais hurler, crier à m'en arracher les cordes vocales, à devenir aphone… Ça sera toujours le même résultat. L'échec. La folie. Mes dérapages… Mon obstination à ce que tu restes…  Car j'ai peur. Peur de revivre encore tout ça. Je n'ai pas vaincu mon passé. Je ne l'ai pas fuit. Je ne l'ai pas oublié. C'est lui qui m'a vaincu. C'est lui qui m'a détruit. Et c'est lui qui me tuera peut-être ? Non. C'est moi qui tuerais. Je laissais ma tête glisser le long du mur, amorphe, le regard vide. Ne rien voir.


Clos les yeux, Auen, clos les yeux. Et lentement je les fermais, espérant que tout ceci n'était finalement qu'un mauvais rêve. Et que j'étais encore sur mon bureau, tête dans les bouquins, à cauchemarder. A te distraire. A te faire rire. A… Me donner à toi. Oh, je voulais me noyer là-dedans. Me rassurer. Me dire que… Je n'avais pas cru à un jeu. A l'un de tes jeux. Que… C'était faux. Juste faux. Dors Auen, dors donc. Que j'aimerais. Mais je m'en sentais incapable. Je rouvrais les yeux. Et cette vision, elle, n'avait pas disparue. Elle ne s'était pas améliorée non plus. Et le revoilà, celui-là. Ce poids sur le cœur. Ce pincement stupide. Humanité de merde. Pourquoi ? Pourquoi fais-je encore dans le sentiment ? Oh, que je me hais, bon sang, que je me hais. Je serrais les dents, détournant la tête, lâchant un râle dépité.

« Il n’aurait pas risqué de crevé si ce n’était pas de TA faute…la moindre des choses serais de l’aider maintenant si t’as encore un minimum d’intelligence. Tu fais que foutre ta vie en l’air sans raison valable….Imbécile…. »


Je levais un sourcil, étirant un sourire en coin, avant de rire, sarcastique. Oh, je sais bien. Je sais parfaitement bien, que je ne fais que ça, foutre ma vie en l'air. Elle était bien. Vivable. Vivable avant que je foute les pieds dans ce p*tain de pensionnat. Vivable avant qu'on me colle cet enf*iré de chacal. Vivable avant que je me raccroche de nouveau à toi, que je me décide à te priver de ta paix… Je suis coupable, oh, ça aussi, je le sais. Coupable d'avoir voulu une vie en dehors de mon quotidien de violence. Je pensais troquer ma violence pour du plaisir. Je l'ai troquée pour des meurtres, à présent.

« Tu vas t’ennuyer bien plus en taule ou interné qu’ici…et c’est parce que tu n’as pas d’objectif concrets que tu t’emmerdes…tout à l’air d’un vague peut-être. C’est certains c’est redondant…foutre le fessier en culotte de cheval, aller voir la direction…foutre le fessier en culotte de cheval…rien de bien original… ni d’utile, ni de pertinent. Pourtant…tout ce talent en médecine et t’en fou que dalle. Tellement de potentiel gâché. Tu pourrais en faire quelque chose…tu étais bien parti.»


J'avais décroché. La réalité fait trop mal. Soulage-en moi. Pitié. Rends-moi sourd. Frappe-moi. Fais-moi crier. Mais empêche-moi d'entendre tout ça. Empêche-moi de regretter. Empêche-moi de finir si… Si… Misérable, b*rdel. Pourquoi ai-je besoin de cette foutue humanité ? Inconcevable… Je me laissais alors siffler, dodelinant de la tête, d'un geste lâche, la vision trouble. J'adorais ce morceau. Et le siffler sans paroles, juste la mélodie, était triste. J'assumais.

« Eh… ici ou ailleurs ça aurait été si différent pour toi? Je veux dire...oui on t'as donner une divinité...mais c'est pas ça le problème non? C'est ton dédoublement...Te servir de ta nouvelle divinité pour t'aider? Ça te dit rien? Il avait l'air prêt à aider...ou t'empêcher de nuire au moins....»


… Je cessais de siffler, lorgnant Law mauvais. Il valait mieux qu'il retire ses mots. Immédiatement. Un couteau perdu, connaissait-il ? Donc, tu étais mon problème, hein ? Hahahah… Non, sérieusement ?!


« Auen, calmes-toi. »

Oh, tu peux être ferme Amon, tu peux l'être. Ne t'avais-je pas dis de la fermer ?! Et voilà que tu te terrais. Tu te savais en tord. Tu savais à quel point je pouvais vous haïr, vous p*tains de divinités qui fichaient des vies en l'air à la pelleté.

« Auen, tu ne contrôles plus tes mots. Ni tes pensées. Tu n'es pas sérieux, tu le sais bien. Je ne ferais jamais rien pour te nui-

« B*RDEL FERME-LA AMON, EST-CE CLAIR ?! »


Il était sorti tout seul. J'expirais longuement, mauvais, toisant Law.

« C'est ma réponse. »


Rétorquais-je d'un ton froid. Ça n'avait aidé en rien. Je me sentais bien plus perdu. Et à présent irrité. Oh, je ne voulais plus jouer. Mais tous les buter un par un. Ça ferait l'affaire. Et ça prouverait au rouquin que tu ne poses pas de soucis, hein ? C'est donc ça ?

« Je t’ai pas parlé à toi! »

Eh bah tien. Je ne suis donc pas le seul qui a une petite altercation divine ? Vous les dieux, êtes des plaies. On aura bon vous panser, vous continuerez toujours de saigner, de saigner à nous en vider. Sal*peries. Je gardais une expression stoïque, soufflant longuement. Je foutais quoi déjà ici ? J'avais exposé mon idée du suicide à Law, il me semble ?

« BAH FAIT DONC! »

J'arquais un sourcil. Pour moi ? Ou pour Hypnos ? Je ne pu m'empêcher de réprimer un rire mauvais, soupirant.


« Eh bien… Quel entrain. »

Je n'avais jamais connu Law avec ce ton agressif. Et étrangement, alors que moi-même venait d'hurler, de me plomber, de me plaindre sur ma misérable existence, je commençais à ressentir cette joie. Cette joie qui était tienne. Celle qui s'amuse de tous ces stupides êtres sans valeur. Celle qui trouve que le monde est rempli d'ordure, et qu'il faudrait de temps en temps vider les poubelles. Oh, j'aimais ton point de vue mon cher. Je me décollais du mur, alors que le rouquin s'était tût d'un coup, comme ça, sec. Que nous faisait-il, hein ? Je voyais son visage se décomposait, virer au livide, alors qu'il posait les mains sur ses oreilles d'un geste saccadé, cassé. Oh, cette chose qui te sert de dieu fait donc sa loi ? Et après tu oses encore les défendre à nos côtés ? N'est-ce pas la pathétique ? J'élargissais un sourire mauvais, soufflant longuement. Tu relâchais tes bras, crispé, vidé. Regardes-toi, le roux, on dirait une momie, là. Ahlàlàlà… Que tu es amusant. ~ Et voilà que tu reprenais le pouls de cette ordure. Il va mourir. Pourquoi t'y affairer ? Même toi, ducon, tu y avais pensé.


N'est-ce-pas ? Lorsqu’il t'as soumis l'idée. De le sauver. Tu es de plus en plus vrillé, dis-moi. Oh, je sens que je vais encore avoir du plaisir avec toi. ~

« Je…où j’en étais…oui…je crois…que si…tu tu voulais…tu pourrais t’en sortir. Mais tu te bloque…tu veux vraiment t’en sortir où t’apprécie un peu trop ton autre? Je..je pense….que ça mérite…réflexion. »

Ignorons. Cette question là, n'était pas pour moi, que je sache. Mais belle et bien pour toi. Oh, que dis-je ? Je peux y répondre. Et m'arranger pour que tu pleures un peu plus dans le fond, hein ? Tu voulais que je t’anesthésie ? Tu es mal tombé, très mal tombé. Parfois, il faudrait tu apprennes à écouter cette stupide dinde, elle ne déblatère pas que des conneries. Si soumis. Si… Amusant. Et toi, rouquin tu tremblais comme une feuille. Ahlàlàlà. Pour une seule fois, je vais concédais à t'écouter, ducon. Mais tu me le revaudra. Comme toutes ces années là.


Oh, disons que la distraction du jour… En aura payé un bout. J'élargissais un sourire amusé, me mettant aux côtés de cette ordure qui était bien censé mourir, m'affairant à trouver dans ton sac de quoi le soigner. Juste pour toi. Tu me paieras bien mieux que ça. Je ne doute pas un instant. ~  Une chance que tu aies toujours avec toi tout ce matériel. Prévoyant de ce que je pourrais te faire ? Je vais verser ma larme. Je désinfectais calmement chaque plaies, le laissant geindre de douleur. Douce mélodie. Dommage que ce ne soit pas pour mourir. Je te ferais payer. Crois-moi. Ceci fait, les bandages ? Oh, je connaissais ça parfaitement. Après tout, cette cicatrice à l'estomac, à qui la devais-tu ? Je riais, me redressant, avant de te lorgner toi, le roux, qui semblait devenir un cadavre. Oh, le sang t'affoles à ce point ? Ou te sens-tu minable de ne pas avoir pu sauver ce déchet ? Qui sait avec ça, peut-être gagnera-t-il quelques heures de plus ? Oh, que dis-je ? Minutes.


Je me glissais à tes côtés, rouquin, te susurrant aux oreilles de ce ton qui m'étais si cher. Et de ce sourire que tu haïssais tant, ducon.

« Tu voulais qu'il vive. Eh bien soit. Il le voulait, finalement, lui aussi dans le fond. Mais vu les blessures, assumeras-tu un handicap à vie pour lui ? Un coma qui durera qui sait ? Des semaines ? Des mois ? Oh, que dis-je ? Des années ? Et bien évidemment… Tout ceci s'il vit. Je ne pense pas… Qu'il tiendra bien plus d'une heure. ~ Et à présent, comme il t'apprécie, je te garde pour bien après. Il va avoir à payer. Je te laisse avec ce petit monde, Lancelot. ~ »

Je me dégageais de lui, tournant le dos, chantonnant, pour le saluer d'un revers de la main. Lancelot. Oh, te souviens-tu, toi, le roux, de ce doux surnom que ce con t'avais attribué ? Ou l'as-tu oublié comme lui ? Oh, que je deviens cruel. L'un comme l'autre, que savez-vous ? Je deviens trop bavard, woops. ~

Pour Law ><:
 

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MessageSujet: Re: [Terminé] Tell me another story ? [PV Law !] Jeu 18 Fév - 4:40

« J'vais t'en faire une histoire tu vas voir! Tu devrais pas t'ennuyer...»

feat Auen



La paix réside dans l'amnésie sélective disait-on?



À ma grande surprise Auen s’était levé, passant d’une attitude agressive et frustré à…étrangement décontracté. Il récupérait son sourire provocateur et amusé qui me purgeait tant...non...pas après tout ça….lutte bon sang…je ne peux pas tout faire… Je ne suis pas assez bon. Je suis inutile….c’est ça hein? Tout ce que j’ai dit…c’est passé au-dessus de ta tête Auen? Auen… Je baissai la tête, découragé jusqu’à ce que j’entende le son de la fermeture éclair du sac d’Auen…mais qu’est-ce que? Il alla enfin faire quelque chose d’utile! Un brin d’espoir m’envahit. Oui c’est ça! J’écarquillai grand les yeux en l’observant. C’est alors qu’il se retourna vers moi, me jaugeant clairement. Oh que je n’aimais plus ça soudainement. Je ne le sentais pas…ce regard n’étais pas celui d’Auen…si? Il se releva, passa derrière moi…Aucun réflexe, même pas un doigt, sans doute trop crispé…je devais être trop crevé, stressé…Pourtant j’avais ce sentiment de malaise profond à son approche. Il était près de moi, si près mais j’avais figé…le ton de voix que j’entendais me donna la nausée, mon cœur débattais. C’était lui…le même que sur le toit…j’avais cherché et j’avais trouvé. Je sentais l’air de sa respiration et son haleine sur mon visage.

« Tu voulais qu'il vive. Eh bien soit. Il le voulait, finalement, lui aussi dans le fond. Mais vu les blessures, assumeras-tu un handicap à vie pour lui ? Un coma qui durera qui sait ? Des semaines ? Des mois ? Oh, que dis-je ? Des années ? Et bien évidemment… Tout ceci s'il vit. Je ne pense pas… Qu'il tiendra bien plus d'une heure. ~ Et à présent, comme il t'apprécie, je te garde pour bien après. Il va avoir à payer. Je te laisse avec ce petit monde, Lancelot. ~ »


Il le savait…je me sentais coupable….oui et puis hein! Ce n’est pas moi qui l’ai mis dans cet état! Je…j’irai le vois…il va survivre…et s’il est dans un coma…j’irai le voir…peut-être que j’arriverai à le réveiller. Oui…pourquoi désespéré, tout n’était pas tout noir…si j’avais réussi à le maintenir. Il y avait peut-être une raison…Je tentais de conserver mon attention sur ces paroles…ne pas totalement décrocher par nervosité….Il m’apprécie? Auen…nah? Si? Mais si jamais….Peut-être…que j’allais pourvoir l’aider….oui…s’il m’appréciait, il me laisserait l’approcher…je rêve encore? Il me garde…j’men fou…je vais être là quand même…Qu’il m’en fasse des menaces, mais qu’il en fasse à Auen…nah….il le manipulait….vraiment…se faisait plaisir à lui-même…Auen était une victime comme nous…il fallait seulement qu’il s’en rende compte. Qu’il veuille s’aider! Et je vais l’aider à le faire même s’il fait sa tête de cochon!......Lancelot….Lancelot?...Ce mot raisonnait dans ma tête comme s’il devait avoir une signification importante.

Il quittait…sérieusement? Il quittait après ça? Il savait des choses….Que je devais savoir clairement…il me narguait. Ça ne se passera pas comme ça! Je me levai brusquement et me retournai, prêt à le plaqué ou n’importe quoi. Je voulais des réponses. Immédiatement, je senti la lourdeur de mon corps et mes yeux se fermer…Je retombai à genou et luttai pour me relever.

*NON! HYPNOS!!!!! Laisse-moi!*

*Non…désolé, vraiment désolé….un autre mois de coma c’est trop et inutile…réfléchit un peu. Je suis désolé!....Mais arrêtes bon sang!*


*Il…c’est lui….il est présent….je peux...lui parler……il sait…il sait….J’ai…des questions.*


*Oui je sais, évidemment que tu as des questions…. ça ne vaut surement pas la peine de risqué sa vie pour une information qui n’en vaut surement pas la peine. Il se joue de toi et il a déjà à moitié réussi et tu le sais. Tu prends volontairement à tout ce qu’il veut que tu fasses…Lawrence cesse de me combattre…tu te fais du mal pour rien!*

Après beaucoup d’énergie perdue, je m’écrasai finalement au sol dans un profond sommeil. Ce n’est que quelques minutes plus tard quelques agents de sécurités et des ambulanciers arrivaient sur place. On m’ouvrait les yeux en me foutant une petite lampe de poche dans les yeux…

« Ça va, ça va…j’me lève… » Lançais-je irrité par ce réveil et surtout ce sommeil.

« Vous allez bien? Vous êtes blessé? On vous a attaqué? » Me demanda un ambulancier.

« Non, non, je suis faible de nature…le stress je crois. » Sans doute avais-je été convainquant, la réponse sembla le satisfaire, il m’observa rapidement sans trouver rien d’anormal et il passa aider les autres, me suggérant d’aller voir à l’infirmerie pour ma blessure à la main.

« Son état est plutôt stable mais sans soin, c’est risqué. Il faut l’amener au plus vite.» Affirmait l’un des ambulanciers à un collègue en observant l’étudiant inconnu.

« C’est vous qui preniez soins du garçon? » me demanda l’un des agents de sécurité alors que les ambulanciers chargeaient le corps souffrant du garçon sur la
J’hochai positivement la tête.

« C’est du beau travail jeune homme. Vous l’avez maintenu suffisamment longtemps. Vous lui avez sans doute sauvez la vie! » Rajouta un ambulancier.

« M…mer..ci… J’espère qu’il ira… bien.» Répondis-je faiblement. Je ravalai difficilement ma salive et les ambulanciers quittèrent me laissant avec les gorilles qui servaient d’agent de sécurité à Immortalia.
« Vous avez vu ce qui s’est passé? » Me demande froidement l’un d’eux.

« Non, je suis entré et l’étudiant était étendu au sol inconscient. »


« Vous n’avez vu personne? »

J’entendis l’un d’eux, peu discret mais pensant l’être, marmonner le nom de Sorensen. J’ignorai et fis comme de rien n’était. Je savais qu’Auen avait été aperçu avec moi…on lui tomberait encore dessus…lui en souffrirais davantage…et moi je n’aurais pas mes réponses….Meh…Pour le « greater good ».

« Mon colocataire Auen et moi on passait dans le couloir, on a entendu des gémissements. On est entré, mon coloc, stagiaire à l’infirmerie, est allé chercher du matériel de soin pendant que je m’occupais de lui. Aux dernières nouvelles, il est retourné voir si les ambulanciers arrivaient et s’il devait téléphoner de nouveau pour avoir de l’aide plus rapidement. Il doit se promener quelque part dans le couloir. » Je pointai le matériel médical pour plus de crédibilité.
Le gardien me regarda d’un air suspicieux.

« Des relents de cette grippe virale peut-être me direz-vous…mais c’est vraiment tout ce que je sais. Si vous me permettez…je vais retrouver Auen…besoin de soins v’voyez. » Je leur montai ma main couper et souffrante…soyons franc.

« D’accord, restez disponible M. Doogood. Il y aura certainement enquête. »

« Mais certainement! »
lançais-je lâchement en poursuivant mon chemin dans le couloir. J’allais me précipiter à ma chambre et si possible y trouver Auen…ou peu importe s’y trouverais…en espérant qu’il y serait.

*Ça ne leur suffira certainement pas hein...tu le sais?*

*Probablement...mais chaque fois ils n'aident pas Auen...alors je vais essayer de le faire...ce ne sont pas des punitions qu'il faut...enfin oui...mais pour l'autre...Et toi et moi...on va devoir se parler...encore.*


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